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Milieux aquatiques

+Contrats territoriaux

Qu'est-ce qu'un contrat territorial ?

Un contrat territorial est un programme d’actions en faveur de l’amélioration des milieux aquatiques et de la lutte contre les pollutions diffuses. Ce dispositif permet de répondre au plus près aux enjeux des territoires à une échelle hydrographique cohérente. Il mobilise les financements de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne pour réaliser des actions en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés.

Aujourd’hui Roannaise de l’Eau pilote et anime 2 contrats territoriaux signés en mai 2022 :

  • Le Contrat Territorial Loire et Affluents Rive Gauche en Roannais
  • Le Contrat Territorial Rhins Rhodon Trambouzan et Affluents

Contrat Territorial Loire et Affluents Rive Gauche

[Une image contenant carte Description générée automatiquement] Le territoire de ce contrat s’étend au nord du département de la Loire (42). Il couvre tout ou partie des 8 bassins versants suivants : Lourdon, Renaison, l’Oudan, Maltaverne, Teyssonne, Arcel, Arçon, et Urbise.

La superficie du territoire est de 579 km² et totalise près de 342 km de cours d’eau.

Les cours d’eau prennent pour la plupart leur source dans le massif boisé des Monts de la Madeleine à l’Ouest, point culminant du territoire, pour ensuite s’écouler dans la plaine, vers l’Est, en direction du fleuve Loire.

Dans cette plaine agricole, l’activité principale est l’élevage bovin ; les activités économiques, industrielles, ainsi que la population étant concentrées dans l’agglomération de Roanne. 

5 enjeux prioritaires répondent aux problématiques identifiées sur le territoire et dégradant l’état des cours d’eau : 

  • La gestion de la ressource en eau,
  • Le fonctionnement éco-morphologique des cours d’eau,
  • La qualité des eaux superficielles,
  • La biodiversité,
  • Le risque inondation (enjeu local). 

 

Les partenaires et maîtres d’ouvrage des actions du contrat sont :

Les actions sont financées par : 

Le budget estimatif du contrat est estimé à 6,9 millions d’euros TTC environ sur 6 ans.

Contrat Territorial Rhins Rhodon Trambouzan

Ce contrat territorial porte sur les bassins versants de trois affluents de la Loire : le Rhins, le Rhodon et le Trambouzan pour une superficie totale de 570 km² et un peu moins de 500 km de cours d’eau (dont 176 km de rivières principales).

Les cours d’eau s’écoulent des Monts du Beaujolais à une altitude proche de 1000 m à la plaine de la Loire aux alentours de 250 m en passant par une zone de piémont assez étendue.

Les forêts et milieux naturels représentent environ 25% du territoire, et les territoires agricoles représentent 68% du territoire avec une agriculture principalement orientée vers l’élevage de bovin et la production de lait. Les zones urbanisées quant à elle couvrent une faible partie du territoire.

Sur ce territoire, ont été identifiés : 

 

Deux enjeux prioritaires :

  • L’amélioration du fonctionnement hydromorphologique des cours d’eau
  • L’adaptation au changement climatique

 

Et deux enjeux complémentaires :

  • La qualité de l’eau notamment en période d’étiage
  • La biodiversité du territoire   

 

Les partenaires et maîtres d’ouvrage des actions du contrat sont :

Les actions sont financées par : 

Le budget estimatif du contrat est estimé à 3,2 millions d’euros TTC environ sur 3 ans. 

+Restaurer les milieux aquatiques

Un cours d’eau est un système complexe et fragile composé : 

  • D’un milieu physique : l’eau, le lit et les berges, 
  • D’un milieu vivant : animaux et végétaux. 

Il est alimenté par les sources, les nappes phréatiques et les eaux de ruissellement de pluie.

Le cours d’eau est en perpétuelle évolution : son lit se déplace et se transforme au gré des saisons, des conditions climatiques (pluviométrie notamment) et des changements environnementaux.

Au fil des siècles, les rivières ont pu être aménagées pour l’utilisation de la force motrice de l’eau (moulins, scieries…), mais aussi pour l’irrigation et la fertilisation des terres agricoles. Certains de ces aménagements, aujourd’hui obsolètes, ont provoqué un déséquilibre dans le fonctionnement naturel de la rivière : obstacles au travers du cours d’eau, urbanisation donc imperméabilisation des sols, disparition de la ripisylve (flore et boisement situés sur les berges), etc.

Le programme de restauration des milieux aquatiques vise à mettre en œuvre plusieurs actions :

  • Entretien et restauration des berges pour améliorer le fonctionnement de la rivière aménagée ;
  • Préservation des berges des rivières pour limiter le piétinement par les bêtes en pâturage et aménagement des systèmes d’abreuvement pour concilier la préservation des cours d’eau et les usages associés ;
  • Aménagement des ouvrages et des seuils pour permettre la libre circulation des poissons et des sédiments en créant des passes à poissons ou en supprimant les seuils infranchissables ;
  • Fauche des plantes envahissantes pour limiter leur extension.

Restauration de ripisylve et création d'une descente aménagée

La végétation de bords de cours d’eau, appelée « ripisylve », joue un rôle essentiel au bon fonctionnement de la rivière. Il est donc primordial de la protéger.

 

Le passage du bétail dans le cours d’eau, et par conséquent le piétinement des, peut entraîner un colmatage du lit du cours d’eau et une dégradation de la qualité de l’eau.

L’équipe rivières apporte régulièrement son soutien aux riverains dans la préservation et la gestion des berges.

Roannaise de l’Eau accompagne les exploitants agricoles dans la préservation des berges (pose de clôtures, création d’abreuvoirs, descentes aménagées).

 

Exemples de travaux :

Restauration de la ripisylve sur le Rhins au Coteau, Perreux, St Vincent de Boisset (tronçon Rhi38) :

  • Débroussaillage sélectif sur berges, 
  • Abattages sélectifs d’arbres penchés présentant un risque, 
  • Façonnage bois mort, 
  • Retrait des embâcles, 
  • Recépage de saules et d’aulnes, 
  • Élagage branches basses. 
 

 

Restauration de la ripisylve sur le Rhins au Coteau, Perreux, St Vincent de Boisset, Parigny (tronçon Rhi36) :

  • Débroussaillage et abatage  
  • Taille des arbres en têtard 
  • Mise en défend des berges avec des clôtures en fil barbelés 
  • Plantations sur berges avec protection grillagée des plants et paillage 

Maintenir la continuité écologique

Par le passé, de nombreux petits barrages ont été construits afin d’alimenter les moulins, pour l’irrigation, l’alimentation en eau des teintureries etc. Ces obstacles, appelés seuils, impactent fortement la morphologie et la vie des rivières : modifications des écoulements, blocage de sédiments, réchauffement de l’eau, etc.

La réglementation actuelle impose la libre circulation des poissons et des sédiments sur certains cours d’eau et selon certaines conditions. Ainsi, la mise en conformité des seuils existants s’effectue soit par leur effacement soit par l’aménagement des obstacles avec des passes à poissons. Une analyse des caractéristiques de l’ouvrage, de ses usages associés et de l’impact qu’il occasionne sur le cours d’eau permet de définir les actions d’effacement ou d’aménagement du seuil.

 

Effacement du seuil d’Origny (Marclet à Riorges) :

  • Démolition du seuil 
  • Talutage des berges en pente douce 
  • Confection d’un peigne et d’un épi de blocs pour stabiliser les berges 
  • Réalisation d’une descente aménagée et clôture des berges 
  • Plantations sur berges 

 

 

 

 

Effacement du seuil de la Bernarde aval (Renaison à Renaison) : 

  • Suppression du seuil 
  • Aménagement d’un ouvrage de stabilisation du profil en long en blocs d’enrochement 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo (vache): Vincent Poillet

+Améliorer la gestion quantitative

D’une manière générale sur le territoire de Roannaise de l’Eau, le niveau des cours d’eau est directement influencé par les précipitations de pluie, à l’exception du Renaison qui est fortement influencé par l’eau relâchée par les barrages de Renaison situés en amont de la rivière (300 litres/secondes de mars à octobre et 100 litres/secondes de novembre à février)

Avec des débits relativement faibles, les rivières peuvent se retrouver asséchées en période de fortes sécheresses, de plus en plus fréquentes et accentuées avec le réchauffement climatique. Les prélèvements effectués dans ces rivières pour l’alimentation en eau potable, l’abreuvement du bétail, remplissage des points d’eau influencent directement les rivières et leur niveau d’eau.

Une gestion concertée est alors indispensable afin de satisfaire l’ensemble des besoins humains et naturels autour des cours d’eau.

Les études précédemment menées sur le territoire ont permis de cibler les secteurs d’interventions prioritaires (bassins versants Teyssonne, Urbise, Arçon, Gand, Ecoron, Trambouzan), et de proposer des solutions adaptées (ressources alternatives, gestion optimisée, réseau de suivi…).

Actions mises en place

Plusieurs actions sont mises en place afin d’améliorer la gestion quantitative de la ressource en eau :

  • Améliorer la gestion et le prélèvement sur les dispositifs existants (débit réservé sur les plans d’eau, les seuils, …)
  • Rechercher et mettre en œuvre des dispositifs d’alimentation en eau via des ressources alternatives (mares, ressources souterraines, récupération d’eau)
  • Préserver les têtes de bassins versants (les zones humides notamment jouant un rôle de réserve d’eau)
  • Se doter d'outils de mesure des débits de rivières et du niveau de la nappe souterraine profonde

Prévenir les inondations

Le risque inondation est bien présent sur le territoire. Des secteurs ont été identifiés comme vulnérables aux inondations pour des occurrences variables dans les différentes études hydrauliques réalisées durant ces dix dernières années.

Un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est en vigueur sur les bassins versants :

  • Du Renaison (depuis 2008),
  • De l’Oudan (depuis 2009),
  • Du Rhins (depuis 2009).

La commune de Roanne ne possède pas de PPRPI car elle est rattachée au PPRI du fleuve Loire entre Villerest et Vougy qui n’est pas encore approuvé.

De plus, dans le cadre de la directive inondation de 2007, le territoire roannais, classé comme territoire à risque inondation (TRI), a établi une « stratégie territorialisée et cohérente de réduction du risque d’inondation ». 16 actions prioritaires ont été identifiées qui pourront notamment être affinées et actualisées à travers l’élaboration prochaine d’un PAPI : Programme d’Actions de Préventions des Inondations.

+Améliorer la qualité de l'eau

L’étude du bon état des rivières passe entre autres par l’analyse de la qualité de l’eau. Afin de mesurer le bon état d’une rivière, une vingtaine de paramètres physico-chimiques sont mesurés sur différents endroits de celle-ci et à différentes périodes de l’année :

  • L’oxygène
  • La température
  • Le pH
  • Les nutriments
  • La minéralisation

Tous ces éléments ont un impact direct sur les êtres vivants, très sensibles aux variations.

D’autres mesures, comme le suivi des populations de poissons et des autres êtres vivants aquatiques, viennent compléter les analyses.

L’ensemble de ces paramètres sont différents d’un cours d’eau à l’autre et peuvent être influencés par des composantes naturelles et environnementales : débit des cours d’eau par exemple, saisonnalité, sécheresses… Mais aussi des perturbations liées à l’homme : rejets d’eaux usées d’origine collective, industrielle, domestique ou agricole.

Sur notre territoire, la qualité de l’eau est variable d’une rivière à une autre :

En amont des bassins versant de la Teyssonne, du Rhins, de la Trambouze et du Gand, la qualité de l’eau est relativement préservée.
Sur les parties aval de ces cours d’eau ainsi que sur l’Ecoron, l’Oudan, le Maltaverne, l’Urbise, l’Arçon, la qualité de l’eau est dégradée.  Les diverses pressions précédemment citées sont en partie à l’origine de cette mauvaise qualité. 
Le Renaison, quant à lui, est devenu une référence de bonne qualité au niveau du département de la Loire.

L’ensemble des bilans de qualité de l’eau sont disponibles sur le site internet du département de la Loire : http://rivieres.loire.fr/

Suivi et amélioration de la qualité de l'eau sur nos différents bassins

Le suivi et l’amélioration de la qualité de l’eau vise plusieurs objectifs :

  • Améliorer la connaissance de la qualité des cours d’eau,
  • Apprécier la capacité d’autoépuration des cours d’eau et leur évolution à la suite des travaux de restauration et d’entretien,
  • Évaluer l’impact des ouvrages d’assainissement et contribuer à leur évolution future,
  • Constituer une base de données validée afin d’orienter les efforts de lutte contre la pollution, d’informer et de sensibiliser le public à la qualité de l’eau,
  • Détecter les sources de pollution répétées et leur diffuses.

 

Pour améliorer la qualité de l’eau sur nos bassins versants et limiter l’impact des rejets, plusieurs opérations sont mises en œuvre : 

  • Des travaux sur les systèmes d’assainissement collectif : amélioration des filières de traitement des stations d’épuration, création de nouvelles stations.
  • Des travaux sur les réseaux : amélioration de la collecte, déconnexion des eaux de pluie.
  • La mise aux normes des systèmes d’assainissement non collectif chez les particuliers.

 

Ces travaux, cumulés à l’élaboration de deux nouveaux schémas directeurs d’assainissement et d’eaux pluviales, témoignent de l’ambition des acteurs locaux à poursuivre le travail déjà réalisé et à continuer d’amélioration de la qualité des milieux aquatiques.

+Préserver la biodiversité : faune, flore et milieux humides

Le territoire est très riche, du fait de sa diversité de paysages entre les forêts des Monts de la Madeleine à l’ouest et des Monts du Beaujolais à l’est, les plaines vallonnées plus ou moins étendues et assurant la connexion avec la plaine agricole de la Loire, le fleuve Loire et sa ripisylve.

Cette diversité s’exprime notamment par la présence d’une flore et d’une faune remarquables.

 

Milieux et espèces à préserver

Les zones humides sont des milieux remarquables par la présence d’eau presque toute l’année en surface et dans les sols. Elles jouent un rôle important dans la régulation des débits des cours d’eau, de l’épuration des eaux, et donc de la gestion de la ressource en eau. Il s’y développe également une faune et une flore spécifiques, adaptées aux conditions particulières de ces milieux, qui participent à la création d’écosystèmes variés d’une grande richesse écologique.

De nombreuses espèces emblématiques peuplent les cours d’eau et bassins versants : loutre, castor, écrevisse à pattes blanches, grand-duc, cincle, faucon pèlerin, amphibiens, brochet ainsi que les grands migrateurs du fleuve (saumon, lamproie marine, anguille, alose).

Trois d’entre elles bénéficient de statuts juridiques de protection : l'écrevisse à pieds blancs, la loutre d'Europe et le castor d'Europe.

 

L’écrevisse à pieds blancs est une espèce protégée en France qui présente un intérêt patrimonial majeur. 

Elle est considérée comme bio-indicatrice de l’état écologique des rivières et présente une grande sensibilité à tous les types de pollution. Toutefois, son aire de répartition s’amenuise au fil du temps en raison de la multiplication des pressions qu’elle subit :

  • Pression de l’homme sur les rivières (urbanisation, agriculture…)
    Introduction d’espèces invasives, vecteurs de maladies pour les écrevisses à pieds blancs (écrevisse américaine, écrevisse signal…

Tous les ans et en période estivale, la Fédération de Pêche de la Loire organise des « prospections écrevisses ». Un repérage des populations par les techniciens et les bénévoles est réalisé de nuit et à pied, le long du cours d'eau, à l'aide de lampes et de projecteurs éclairant le fond du lit de la rivière.

 

La loutre d’Europe et le Castor d’Europe sont deux mammifères qui recolonisent progressivement les cours d’eau du territoire.

Espèces invasives

 

Une espèce exotique envahissante (EEE) est une espèce introduite par l’homme sur un territoire hors de son habitat naturel, et qui menace les écosystèmes, les habitats naturels ou les espèces locales.

Ces espèces représentent une menace pour les espèces locales, car elles utilisent / monopolisent une part trop importante des ressources (espace, lumière, ressources alimentaires, habitat…) dont les autres espèces ont besoin pour survivre. Elles peuvent aussi être prédatrices directes des espèces locales ou porteuses de maladies.

Les écrevisses américaines signal, ou de Louisiane sont des espèces envahissantes et nuisibles. Ces 2 espèces ne peuvent pas être remises à l’eau une fois pêchées, car elles sont nuisibles pour les écrevisses à pieds blancs. En revanche, elles peuvent remplir vos assiettes !

 

La balsamine de l’Himalaya

Introduite en France comme plante ornementale au XIXème siècle, la Balsamine de l’Himalaya est reconnaissable à ses fleurs roses/rouges en grappes et à ses feuilles dentées. Très envahissante, elle concurrence les plantes locales et son système de prolifération par diffusion de graines assure une colonisation rapide. Elle prend la place des plantes indigènes.

 

 

La renouée du Japon

[Une image contenant extérieur, vert, plante, arbre Description générée automatiquement] La renouée du Japon, s’étend en groupe sur la plupart des berges de nos cours d’eau. Ces plantes poussent aux abords des rivières et représentent une menace pour la biodiversité.

La lutte contre cette espèce est particulièrement délicate, car sa diffusion se fait très facilement par multiplication des racines. Le contrôle de la renouée du Japon peut permettre d’éviter son expansion et la colonisation de nouveaux milieux. Son éradication complète n’est pas envisageable mais peut être progressivement obtenue, sur de petits foyers après renaturation et par fauchage répété.

 

 

Le chantier de renaturation

Un chantier de renaturation présente plusieurs phases : [Une image contenant herbe, arbre, extérieur, saleté Description générée automatiquement]

  • Coupe de la végétation environnante, récolte des branches de saules…
  • Terrassement
  • La terre infestée est tamisée
  • Les racines sont évacuées dans un centre de compostage pouvant accueillir ce type de déchet.
  • La terre saine est réutilisée pour la suite du chantier.
  • Une technique végétale permettant de stabiliser le pied de berge est mise en œuvre (tressage de branches à rejets de saules issus de la phase préparatoire par exemple). Des semis et plantations sont réalisés sur une bâche de fibre coco dégradable sur la partie supérieure au tressage afin de faciliter la repousse d’espèces affectionnant les milieux humides de bords de rivières.  

 

+Communiquer, animer, sensibiliser

Roannaise de l’Eau à un rôle de sensibilisation auprès du public sur la préservation des rivières. Voici quelques actions :

  • Réaliser des animations auprès des scolaires sur la qualité de l’eau des rivières, la faune et la flore des rivières, le cycle de l’eau...
  • Organiser des journées de sensibilisation à destination des élus, riverains ou agriculteurs sur des thématiques spécifiques : continuité écologique/morphologie, espèces envahissantes, zones humides, démonstration de matériel agricole adapté en bords de cours d’eau…
  • Elaborer des supports de communication en vue d’informer et sensibiliser sur la préservation des milieux aquatiques.

Des animations gratuites pour les écoles

Roannaise de l’eau, porteuse des 2 contrats territoriaux, propose une offre d’animations afin de sensibiliser les scolaires à l’eau et aux milieux aquatiques et d’aider les enfants à développer progressivement des gestes écocitoyens. Ce programme est financé par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et les collectivités. Les jeunes sont les adultes de demain. Si les milieux aquatiques et les enjeux autour de l’eau sont mieux connus et intégrés dès l’enfance, nous pouvons penser qu’ils seront mieux respectés par la suite.

Des animations sont proposées pour l’année scolaire 2022-2023 sur les 2 contrats territoriaux. Le programme a été réalisé en étroite collaboration avec les prestataires sélectionnés : la Fédération départementale pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de la Loire et la Ligue de l’Enseignement de la Loire. L’objectif est de sensibiliser 30 classes sur cette nouvelle année scolaire. Les animations se décomposent en 2 demi-journées : une séance en classe et une séance au bord d’un cours d’eau.

Sur l’année scolaire 2021-2022, 13 classes de cycle 2 (CM1 – CM2) ont été sensibilisées soit 298 élèves. Les établissements ont été très satisfaits des animations portées par des animateurs expérimentées au sein des structures partenaires (Fédération de pêche de la Loire – Fédération de pêche du Rhône – Fédération des chasseurs du Rhône et de la Métropole de Lyon).

 

Les partenaires des actions de sensibilisation pour l’année 2022 – 2023 sont :

Pour le contrat du Rhins Rhodon Trambouzan :

Pour le contrat Loire et affluents rive gauche en roannais :

Vous trouverez plus d'information ici : https://www.roannaise-de-leau.fr/inf-eau/espace-pedagogique/

Les contrats en chiffres

Une partie du fleuve Loire + 11 rivières : Lourdon, Renaison, Oudan, Maltaverne, Teyssonne, Arcel, Arçon, Urbise, Rhins, Rhodon et Trambouzan

842 km de cours d'eau

80 communes concernées

2 départements : La Loire(42) et le Rhône(69)